Découvrons aujourd’hui un petit morceau de la Vélodyssée entre Labenne et Capbreton.

Entièrement sécurisé à l’exception d’un point resté de façon incompréhensible en voie partagée avec les automobilistes sur une centaine de mètres, ce parcours est des plus agréables quelque soit la saison. En grande partie ombragé, il longe le canal du Boudigau, et il n’est pas rare d’y apercevoir des représentants divers d’une faune sauvage (oiseaux migrateurs comme les cigognes, les spatules, des hérons, divers batraciens et reptiles, et même parfois des touristes en canoë).

Le départ se fait perpendiculairement à la piste qui va à la plage de Labenne ou en prolongement de la Vélodyssée venant d’Ondres. La signalétique est parfaite, tout comme le revêtement, mis à part quelques racines farceuses. Le parcours est également plat sur tout l’itinéraire à l’exception d’une montée en arrivant aux plages de Capbreton.

Bizarrement, une seule portion n’est pas en site propre sur l’ensemble du parcours. Il s’agit de la route permettant l’entrée dans les campings, ceci expliquant peut-être cela, mais les énormes chicanes horribles pour empêcher les voitures de se croiser, et donc encore moins les cyclistes avec un camping car, si elles ont l’avantage d’obliger à rouler au pas, elles prennent la place pour la continuité d’une piste sans faute. Dommage. Les voyageurs sont à chaque fois perdus dans cette zone où subitement la piste disparaît dans un zig zag contre nature (sans parler des chicanes).

Au final, un parcours très sympa avec un final en apothéose avec les vagues des plages de Capbreton et les nombreux bars, snacks et restaurants avec terrasse au soleil.

P.S. : J’avais prévu de vous en parler sur le parcours entre Capbreton et Hossegor qui viendra bientôt, mais tant que nous sommes sur Capbreton….  Si vous longez les plages de Capbreton sur la très belle piste cyclable, vous arriverez bientôt sur :

  • Réponse A : un camion en train de livrer les restaurants et garé allègrement sur toute la largeur de la piste
  • Réponse B : le Port de Capbreton, avec un tronçon de 50 mètres qui n’a pas vu son revêtement réparé depuis la dernière tempête de 1862.

Réponse : A et B.  Soyez prudents !